
Au fil des années nous avons développé des codes que les médias, les partis politiques et les syndicats entretiennent religieusement pour exister et influencer les citoyens à leur détriment sur le long terme.
Ces codes reposent sur des analyses superficielles pour que les réalités ne puissent pas les contredire, des arguments démagogiques ou populistes pour que l’intelligence des citoyens ne soit pas un obstacle à leur règne.
Contredire systématiquement le pouvoir en place quel qu’il soit, affaiblir au nom de la liberté (sans devoir) l’autorité de l’état pour que l’irraisonnable puisse être possible : travailler moins, dépenser toujours plus sans jamais réaliser d’économie, faire payer plus les riches et la douzaine d’entreprises qui font des supers bénéfices, faire de l’assistanat une valeur humanitaire qui est financée par les efforts de ceux qui se donnent de la peine dans un travail moins bien payé à cause de toutes les charges que ce travail doit subir.
En commentant tout et n’importe quoi (même les commentaires) dans le registre de la victimisation, des sentiments et des émotions ; nous avons perdu le sens de l’action et du temps qui permettent de construire du sérieux.
L’ensemble de ces codes nous font croire que plus de gratuité dans notre société, de générosité de la part de notre état, de redistribution sociale ou d’égalitarisme nous rendrait individuellement plus riche sans effort supplémentaire et surtout sans augmentation de la production notre richesse collective.
Comment peut-on croire que tous les pays qui nous ont dépassés en niveau de vie, en ayant un PIB par habitant supérieur au nôtre, l’on obtenu par l’égalitarisme et non la quantité et la qualité de travail !
Pourquoi nos médias s’obstinent à inviter sur leurs plateaux des « opposants » au bon sens qui déblatèrent depuis des années les mêmes inepties, les mêmes discours formatés, du social sans effort et des avantages sans travail. Ils ne savent que produire des controverses, des débats sans utilités, des critiques sans projets sérieux.
Invitez ceux qui font « tourner » le pays qui inventent le monde de demain : des chefs d’entreprises qui innovent, les scientifiques qui modifient notre quotidien, les responsables de véritables associations d’utilités publiques, des ingénieurs aux travaux qui améliorent nos existences matérielles, aux sportifs qui repoussent les limites humaines, aux simples travailleurs efficaces…
Pourquoi donner quotidiennement la parole et l’exemple des médiocres, alors que nous avons une richesse fabuleuse « d’entrepreneurs » dans notre pays qui devrait servir d’exemple à tout le monde et produire les vraies richesses de nos existences dont nous avons besoin.
Dominique Chrétien










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